14 mai 2013 - Depuis 15 jours, Claude Guéant, ancien ministre de l'Intérieur (UMP) et préfet n'en finit pas de faire les gros titres. Et pour cause, celui que certains observateurs considèrent comme le soldat sacrifié de la Sarkozie est dans le viseur de la justice, une fois encore ce jour (France TV Info). Désormais il est question, en plus des 500 000 euros, de 25 000 euros provenant de Jordanie et d'un troisième tableau. Retour dans cette revue de presse sur la chronologie de cette affaire et ses tous derniers rebondissements (Le Lab d'Europe 1). Combien de temps Claude Guéant peut-il encore tenir sa défense ? Après Jérome Cahuzac, l'affaire Guéant sera-t-elle celle de trop pour une classe politique fragilisée par l'opinion ?
Le 30 avril dernier, Ziad Takieddine homme d'affaire français accusé d'avoir participé au financement présumé de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007 par le régime libyen de Mouamar Kadhafi, a impliqué Claude Guéant. Il accuse ce proche collaborateur de Nicolas Sarkozy d'avoir reçu des sommes d'argent pour financer la caisse de campagne de l'ancien président français. Après 500 000 euros découverts par les enquêteurs sur le compte de C. Guéant, puis ses justifications médiatisées selon lesquelles il s'agirait des produits de la vente de tableaux de maîtres et/ou de primes de cabinet, C. Guéant est à nouveau inquiété ce jour (TV5 Monde et iTélé). Il est question désormais de 500 000 euros + 25 000 euros, mais aussi de 2 factures de tableaux fantômes, et d'un autre - un cadeau - qu'il aurait mieux fait de rendre.